Événement reporté

Faute d'une nombre trop limité de participants et de soutiens, l'événement prenant place du 8 au 11 septembre 2016 a été annulé.
Nous prévoyons donc une relance de l'événement à la date du jeudi 10 au lundi 14 mai 2018, à condition d'atteindre le seuil critique du nombre de participants.

En attendant de mettre en place sur ce site un système permettant de nous communiquer votre participation, nous vous invitons à consulter notre page facebook.

Merci pour votre intérêt et à bientôt !

Le collectif SynergEthic

Du jeudi 10 au lundi 14 mai 2018, nous appelons tous les Français à tenir un siège historique face à la maison de la Radio.

Nous exigerons :

En bref

Informations pratiques

Rendez-vous initial

Ou ?
Place de la Bourse
Métro 3 Bourse
Quand ?
Le 10 mai
de 13h à 14h

Le siège

Ou ?
Maison de la Radio
RER C Avenue du président Kennedy
Quand ?
Du 10 au 14 mai
de 15 à 23h (10 mai) puis de 8 à 23h (du 11 au 14 mai)

Un événement pacifique et sécurisé

L’un des axes centraux de notre organisation, réside dans la sécurité, et plus globalement sur une démarche non-violente de la mobilisation.

Notre organisation

  • Nous assurons les contacts avec l'ensemble des médias, associations, collectifs et personnalités pour les inviter à nous rejoindre.
  • Nous aidons à établir l'institution d'une assemblée populaire pour que vous puissiez faire entendre vos idées et coordonnons la gestion de la tribune.
  • Nous établissons un service de sécurité bénévole, répondant d'une charte éthique proscrivant toute violence sur les opinions politiques et coopérant avec les forces de police.

L'Auto-discipline comme philosophie

  • Pas d'alcool, pas de stupéfiants ni d'armes par destination sur soi lors de nos rassemblements.
  • Penser à emporter sa pièce d'identité.
  • Nous invitons les plus passionnés d'entre nous à respecter la sérénité de tous en suivant ces quelques règles de bon sens.

État des lieux

Donc, on va se dire les choses : en vérité Russia Today et Sputnik ne se sont pas comportés comme des organes de presse et des journalistes mais comme des organes d’influence et de propagande mensongère, ni plus ni moins. Poutine et Macron

Imaginons un instant que dans un élan de sincérité, Emmanuel Macron se soit adressé à Vladimir Poutine le 29 Mai dernier, pour s’indigner de la propagande de BFM et France Info l’ayant propulsé président de la République. Après tout lorsqu’il s’agit de juger les médias d’autres pays, comparons au moins avec ce que nous connaissons à notre niveau national. Malheureusement, malgré notre 39ᵉ place dans le classement mondial sur la Liberté de la presse, l’hypocrisie demeure : La France est un pays démocratique où la presse est libre et indépendante.

Les Français ne sont pas dupes de cette propagande…

En témoigne le baromètre sur la confiance des Français vis-à-vis des médias publié par le journal La Croix le 2 février 2017. Celui-ci révèle qu’un petit quart seulement des personnes interrogées pense que « les journalistes résistent aux pressions du pouvoir, des partis politiques et de l’argent ».

S’ils ne résistent pas à ces différentes pressions, c’est qu’ils en sont quoi ? Les victimes ? Les complices ?

En décembre 2016, le CEVIPOF publie une étude sur la confiance politique où il apparaît que les médias font partie des institutions ou organisations les plus décriées, juste devant les partis politiques. En détail, 88 % des personnes interrogées font peu confiance ou n’ont pas du tout confiance dans les médias.
Édifiant constat !
Baromètre de la confiance des médias

Contre toute attente, les grands médias semblent avoir une influence extrêmement forte sur le public. Il est ainsi permis de penser que l’ascension fulgurante d’Emmanuel Macron jusqu’à son élection finale ne doit rien à un enthousiasme populaire, mais plutôt au soutien inconditionnel et militant d’un certain nombre de journalistes de presse, de radio et de télévision. Ceux qui contrôlent leur fiche de paye et leur évolution de carrière sont désormais pleinement satisfaits.

Une récente étude démontre la corrélation entre temps de parole et résultats aux élections !
L’étude conclut ainsi : Nous avons donc des élus au pouvoir dont l’appartenance politique reflète non pas la préférence intrinsèque des citoyens, mais celle des médias.
Gravissime, fermez le ban. Quelques couvertures pro-Macron

D’autant plus révoltant que la carte du paysage médiatique français révèle une concentration dans la propriété des grands médias (et des instituts de sondage). Quelques milliardaires (Lagardère, Bouygues, Dassault, Bolloré, Arnault…) se partagent le gâteau.
Ajoutez à cela des subventions publiques qui maintiennent à flot nombre de médias qui n’existeraient pourtant plus sans ces aides.
Et quand on constate, jour après jour, à quel point l’État est sous influence (pour ne pas dire sous le contrôle) de puissances financières privées, la question de l’indépendance des médias, pourtant cruciale en démocratie, prend tout son sens.

Selon Libération, le régime syrien est le responsable de l'attaque chimique Si un milliardaire achète une chaîne de télévision, de radio ou un titre de presse, ce n’est donc pas pour gagner de l’argent mais pour influencer et façonner l’opinion publique dans le sens d’une idéologie qui s’organise autour de trois grands socles ou dogmes : la toute puissance du marché, le règne du libre-échange et l’impérialisme de l’Union européenne.

L’intrication des intérêts financiers, politiques, économiques, stratégiques, géopolitiques et militaires s’observe également dans le traitement médiatique qui est généralement produit s’agissant des « guerres occidentales ». Parler de partialité relève ici du doux euphémisme…

Le conflit syrien en constitue récemment, un exemple édifiant avec l’attentat chimique du 4 avril 2017 à Khan Cheikhoun. Sans aucune précaution, sans qu’aucune preuve concluante n’existe puisqu’aucune enquête à ce jour n’a délivré de conclusions sur les responsabilités de cet attentat, la plupart des médias ont repris en chœur les déclarations des gouvernements occidentaux, accusant Bachar al-Assad d’être l’instigateur de ces crimes de guerre.
Rappelons que, le 21 août 2013, un attentat chimique similaire dans le quartier de la Goutha près de Damas, avait déjà été l’occasion d’un déchaînement médiatique contre Bachar al Assad. Pourtant, lorsque le 14 janvier 2014, Richard Lloyd, spécialiste des missiles pour l’ONU et Theodore Postol, professeur au prestigieux MIT, publient un rapport remettant en cause l’implication de l’armée régulière syrienne, les médias ne s’en feront qu’à peine l’écho.
Chaque attentat chimique semble toujours une bonne occasion de véhiculer une propagande délirante contre le président de la Syrie. Durant le même temps, les livraisons d’armes aux rebelles modérés via le Qatar et l’Arabie Saoudite, semblent susciter peu d’intérêt chez nos journalistes.

Affiche du Serment de Tobrouk, le film de BHL Le 19 mars 2011, Nicolas Sarkozy autorise l’opération Harmattan contre la Libye avec les éloges d’Alain Duhamel, Laurent Joffrin et tous les amis du Café de Flore.
Une tribune engagée est publiée sur le journal Le Monde : Kadhafi cet immonde dictateur laïc et sanguinaire doit être renversé avec le soutien de la France. Mais renversé par qui ? Qui étaient les insurgés de Ben Gazi ? Qui étaient les membres du Conseil National de Transition libyen ?
Pourquoi avons-nous le sentiment que la presse a contribué à une véritable propagande de guerre, plus qu’à une volonté de nous informer objectivement sur les intérêts et intentions des acteurs de ce drame ? Pourquoi les informations délivrées par les mails d’Hillary Clinton publiés par la Justice américaine sur l’implication de la France en Libye, ont suscité si peu d’investigations et de polémiques chez les journalistes ?

Nos objectifs

Lorsque la fabrique du consentement va jusqu’à nous faire accepter le prix du sang financé par nos impôts et notre honneur, il est du devoir de tout citoyen disposant encore de bon sens et de cœur, de s’opposer à ces pratiques journalistiques délétères.

Notre objectif sur place

Communiquer

Mégaphone Du 10 au 14 mai, nous communiquerons publiquement et à plusieurs reprises à l’intention du gouvernement et des médias notre analyse du système médiatique ainsi que les revendications qui en découlent.
Nous les retransmettrons via les réseaux sociaux, certains médias indépendants, mais aussi, et c’est notre objectif, depuis une ou plusieurs stations du Groupe Radio France (France Inter, France Info, France Culture, Mouv’, et/ou FIP).
Nous profiterons de ce temps d’exposition médiatique pour appeler la population à nous rejoindre toujours plus massivement et, si non entendus, à initier une grève générale.

Initier une réflexion citoyenne

Nous instituerons des assemblées générales pour animer des débats publics sur une partie des date_debutrevendications exposées plus loin dans ce document.
En lien avec une plateforme internet, nous établirons un calendrier, des débats et des retransmissions audiovisuelles dans le but de rédiger la ligne éditoriale d’un programme d’éducation populaire portant sur des grandes questions politiques qui se posent aux Français.
date_debutNous assumons vouloir livrer notre regard sur l’actualité et les questions économiques, géopolitiques et démocratiques dans le but d’apporter une tonalité très différente de celle claironnée par l’establishment politico-médiatique s’accordant actuellement l’exclusivité du temps d’antenne dans l’ensemble des grands médias publics et privés.
Aussi exiger du temps d’antenne sur une station de radio du service public, pour faire connaître un autre regard sur l’information, est une bien modeste revendication face à la multiplicité des canaux de propagande anti-sociale et anti-nationale dont disposent les classes dominantes.
Notre objectif est de redonner au peuple du temps d’antenne sur le Groupe Radio France, afin de rééquilibrer le débat politique dans sa réalité, et assainir au moins dans le service public la pratique du journalisme sur les plans éthiques et déontologiques.

Nos revendications

Lors de nos prises de parole publiques, nous présenterons clairement nos deux revendications auprès du gouvernement et de Radio France :

  1. La mise en place du référendum d’initiative populaire

    Mégaphone Nous considérons qu’une séparation claire des pouvoirs doit permettre au peuple de s’auto-saisir pour initier, modifier et abroger les lois ; de même, révoquer des mandataires félons sans avoir à requérir le consentement du Gouvernement ou du Parlement nous semble indispensable.
    Nous exigeons à ce titre, l’introduction dans la Constitution, au moyen d’un référendum organisé au plus tard le 11 mars 2018, un article introduisant la procédure du référendum d’initiative populaire respectant les modalités édictées précédemment.
    Cet ajout constitutionnel consacrera la Municipalité comme la garante de l’ouverture des salles pour la tenue des débats publics et la mise à disposition des matériels de scrutin à des fins de vote.

  2. Du temps d’antenne dédié à l’éducation populaire

    Mégaphone Dans un premier temps, qu'il nous soit accordé une tranche horaire sur France Inter définie en Assemblée Populaire le 11 mai prochain, afin de pouvoir présenter au peuple des personnalités et points de vue politiques que nous considérons avoir été trop largement censurés ou diffamés contre l'intérêt public.
    Nous souhaitons apporter durant quelques mois un rééquilibrage éditorial sur au moins une station du service public de l’information afin de présenter des éclairages importants à la population française sur des grandes questions de démocratie, de paix et de progrès social qui la concernent directement.
    Ce temps d’audience sera aussi l’occasion de formaliser une critique générale des médias et d'asseoir le respect du pluralisme des opinions politiques dans la rigueur éthique et déontologique attendue de la part de nos journalistes.
    Nous mettons d’ores et déjà un outil web à la disposition des internautes, permettant à chacun de proposer des sources d’informations alternatives ou étrangères sérieuses, que nous aimerions faire connaître au grand public.

Pour aller plus loin

Mégaphone Ces deux revendications sont la clé permettant d’acter la reconnaissance du IVème pouvoir, celui des médias, et y établir les garde-fous démocratiques nécessaires.
Dans le cadre d’un projet de loi à portée constitutionnelle, nous souhaitons soumettre à la réflexion collective les mesures suivantes :

Télécharger le dossier de presse

Qui sommes nous ?

Nous sommes un collectif de citoyens, engagés depuis plusieurs années dans des luttes pour rétablir notre indépendance nationale, et instaurer la démocratie en France. Quelques-uns de nos visages

Nous considérons que l’introduction du Référendum d’Initiative Populaire dans la Constitution et une certaine mise au pas de nos médias pour jouir de débats politiques réellement stimulants, peuvent suffire à former le substrat nécessaire à de plus grandes réalisations démocratiques par la suite.

Notre regard porte sur le long terme. Nous faisons cela pour nos enfants et pour nous-mêmes, non pour satisfaire des ambitions personnelles ou d’ego. Nous nous appelons Fanny, Julia, Aurélie, Charlène, Thomas, Nicolas, Sylvain, Pascal, Jean-Baptiste, Nicolas et tant d’autres prénoms encore, qui s’ajoutent chaque jour à la cause du peuple.

Nous ne prétendons que poursuivre un mouvement et lui donner une assise forgée sur notre expérience militante, cela pour permettre à chacun d’y prendre sa part et faire entendre ses idéaux politiques jusque dans les auto-radios de millions d’automobilistes aux heures de grande écoute (le matin).

L’Assemblée Populaire que nous instituerons du 10 au 14 mai devant la Maison de la Radio, sera l’occasion de retransmettre en streaming sur les réseaux sociaux, quelques règles de départ pour une construction durable de ce mouvement.
Nous pensons que la démocratie est une idée qui devient virale dans les consciences lorsqu’on peut s’en approprier le concept directement.